En ce moment c'est la période "Je viens, je passe vos exams, je les foire ça c'est certains, mais je montre que je suis là", et c'est foutrement chiant, vous voyez ? M'enfin, c'est pas grave. Je prend le bus, je prend le train, je reprend le bus, je supporte les gens qui parlent pour ne rien dire (le tout si fort que même à l'autre bout de la fac on les entends), je passe les exams, je sors, je me pause avec mon pc et mon pan bagnat (et non pas pain bagnat, bande d'ignares) et je surf. Non pas comme Brice de Nice.
Là je suis au stade où je regarde le sandwich et l'heure et me rend compte qu'ils ne sont pas compatible, j'ai des principes vous savez,on bouffe à l'heure où on ne bouffe pas.
J'ai hâte de parler un peu sur skype avec mon homme, mon cercle social étant restreint à ma famille et mon copain, mais vous voyez, je préfère être en contact avec peu de gens de qualité que beaucoup qui ne valent même pas mon pan bagnat. Ouai, je l'aime ce foutu pan, mais genre vraiment, c'est une merveille faut décorer le mec qui l'a crée.
Et aussi, j'ai hâte d'être 16h, de reprendre le bus, le train et encore le bus, et d'arriver chez moi.
Je me demande si à la place de me gauler un trajet à la con plusieurs fois par semaine pour me rendre dans un endroit qui ne m'intéresse plus afin de toucher 300euros/mois, je ne devrais pas trouver un petit boulot jusqu'a ce que je trouve d'autres études. Non ?
Au moins j'aurais un but, et lorsque je profiterais d'un plaisir quelconque, je le savourerais vraiment. Oui quand ya un effort avant le réconfort, je le sens puissance 10. C'est con, je l'admet.
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Chanson du moment : http://www.youtube.com/watch?v=7O-LDea7SHY
Ainsi va la vie
Telle un petit calepin virtuel, il renferme un peu de ci, un peu de ça, des moments moments passés, des pensées envolées, d'une petite fourmis qui ne sait pas trop qu'elle est sa place au milieu de cette fourmilière qu'est la Terre. Elle ne sait pas qui tu es, tu ne sais pas qui elle est, alors au milieu de ce délicieux anonymat, elle écrit.
mercredi 15 décembre 2010
mercredi 8 décembre 2010
Pour faire du bruit encore à réveiller les morts.
Depuis quelques jours le blanc de la neige a tout recouvert, les années ont beau passer, ce spectacle fait toujours ressortir mon âme d'enfant le matin quand toute étonnée je cris et me précipite à la fenêtre pour regarder les toits blancs et les gens en train de s'affaler de tout leur long en gueulant.
Ça faisait deux semaines que je restais à la maison, on pourrait croire que je m'ennuyais, mais non pas du tout, au contraire, les journées passent même trop vite. Je suis retournée en cours lundi, un peu de sérieux ne fait pas de mal, certains cours me plaisent, me donnent envie de participer, d'ailleurs pendant ses cours/TD j'envie tout ses gens qui discutent et rient. J'avais rencontré des personnes, mais vous savez, c'est le genre de personne qui te prennent comme compagnie occasionnelle et à qui il ne faut pas trop demander d'infos sur les cours quand on les rate, de toute façon au début ils répondent, puis te font comprendre que tu les fais chier, et si toutefois après ça tu n'as toujours pas compris le message, et bien, ils ne te répondent plus, mais quand tu repasseras à la fac, ils te feront là bise en te demandant comment ça va. Bref, je préfère rester seule, au moins ça ne me fait pas peine.
Au début j'aimais la fac, je suis en en fac d'Arts, en Licence Arts du spectacle, mais je ne voulais venir que pour le cinéma, malheureusement nous n'avons pas le choix, il faut également faire du théâtre, autant j'aime en voir des pièces, autant le pratiquer est un calvaire. Et puis il y a eu les grèves SNCF, comme je me rend à Amiens tout les jours en train (bus + train = à peu près 3 à 4h de trajet/jour), cela à grandement perturbé mon semestre, car il y a beau y avoir un service minimum, je n'avais pas toujours de train pour partir ou revenir ou alors j'avais énormément de temps d'attente. Puis s'est enchainé mes problèmes de santé, puis ceux de ma mère, j'ai dû rater deux mois de cours au bas mot, cela a effacé petit à petit ma motivation de retourner en cours, de me lever parfois à 5h du matin pour finalement lire sur le tableau à la fac que le cours de 8H n'aura pas lieu, et que le prochain cours à lieu à 15H ...
Alors oui je culpabilise, je ne me rend qu'aux TD où la présence est notée, au diable les cours magistraux, c'est peut être facile de succomber ainsi, de laisser la facilité prendre place aux côtés de la lassitude, de la fatigue et de la démotivation. Tant pis, je fais le minimum pour ne pas perdre ma bourse, et à côté je lis, je joue, je me met à la cuisine, je profite au mieux des êtres qui me sont cher, je prend soins de ma mère. Et je me sens mieux ainsi, j'en avais marre de me crever le cul à voyager pour étudier ... J'aimerais trouver ma voie, quelque chose qui me donne envie de me lever le matin "chouette je vais faire quelque chose que j'aime", en attendant de trouver celle-ci, je fais un break, je profite de la vie et j'emmerde ceux qui peuvent me traiter de fainéante, de profiteuse. Ma mère se crève 12H/jour pour gagner un salaire de misère, on paie affreusement cher pour pas grand chose (un HLM à 450e/mois, j'appelle pas ça du logement social), quand je vois comment on lutte pour vivre quand d'autres jettent l'argent par les fenêtres, ça me fait gerber, alors qu'on vienne pas me dire que je profite du système, je pense qu'on nous baise assez comme ça sans en rajouter.
Quelle vulgarité ce soir non-mais-dites-donc ! Au moins ça vient des tripes.
Aller, j'ai vidé mon sac, il était assez gros, alors 'scusez pour ce gros pâté illisible.
Bonne nuit.
Ça faisait deux semaines que je restais à la maison, on pourrait croire que je m'ennuyais, mais non pas du tout, au contraire, les journées passent même trop vite. Je suis retournée en cours lundi, un peu de sérieux ne fait pas de mal, certains cours me plaisent, me donnent envie de participer, d'ailleurs pendant ses cours/TD j'envie tout ses gens qui discutent et rient. J'avais rencontré des personnes, mais vous savez, c'est le genre de personne qui te prennent comme compagnie occasionnelle et à qui il ne faut pas trop demander d'infos sur les cours quand on les rate, de toute façon au début ils répondent, puis te font comprendre que tu les fais chier, et si toutefois après ça tu n'as toujours pas compris le message, et bien, ils ne te répondent plus, mais quand tu repasseras à la fac, ils te feront là bise en te demandant comment ça va. Bref, je préfère rester seule, au moins ça ne me fait pas peine.
Au début j'aimais la fac, je suis en en fac d'Arts, en Licence Arts du spectacle, mais je ne voulais venir que pour le cinéma, malheureusement nous n'avons pas le choix, il faut également faire du théâtre, autant j'aime en voir des pièces, autant le pratiquer est un calvaire. Et puis il y a eu les grèves SNCF, comme je me rend à Amiens tout les jours en train (bus + train = à peu près 3 à 4h de trajet/jour), cela à grandement perturbé mon semestre, car il y a beau y avoir un service minimum, je n'avais pas toujours de train pour partir ou revenir ou alors j'avais énormément de temps d'attente. Puis s'est enchainé mes problèmes de santé, puis ceux de ma mère, j'ai dû rater deux mois de cours au bas mot, cela a effacé petit à petit ma motivation de retourner en cours, de me lever parfois à 5h du matin pour finalement lire sur le tableau à la fac que le cours de 8H n'aura pas lieu, et que le prochain cours à lieu à 15H ...
Alors oui je culpabilise, je ne me rend qu'aux TD où la présence est notée, au diable les cours magistraux, c'est peut être facile de succomber ainsi, de laisser la facilité prendre place aux côtés de la lassitude, de la fatigue et de la démotivation. Tant pis, je fais le minimum pour ne pas perdre ma bourse, et à côté je lis, je joue, je me met à la cuisine, je profite au mieux des êtres qui me sont cher, je prend soins de ma mère. Et je me sens mieux ainsi, j'en avais marre de me crever le cul à voyager pour étudier ... J'aimerais trouver ma voie, quelque chose qui me donne envie de me lever le matin "chouette je vais faire quelque chose que j'aime", en attendant de trouver celle-ci, je fais un break, je profite de la vie et j'emmerde ceux qui peuvent me traiter de fainéante, de profiteuse. Ma mère se crève 12H/jour pour gagner un salaire de misère, on paie affreusement cher pour pas grand chose (un HLM à 450e/mois, j'appelle pas ça du logement social), quand je vois comment on lutte pour vivre quand d'autres jettent l'argent par les fenêtres, ça me fait gerber, alors qu'on vienne pas me dire que je profite du système, je pense qu'on nous baise assez comme ça sans en rajouter.
Quelle vulgarité ce soir non-mais-dites-donc ! Au moins ça vient des tripes.
Aller, j'ai vidé mon sac, il était assez gros, alors 'scusez pour ce gros pâté illisible.
Bonne nuit.
mardi 23 novembre 2010
Ah, un blog. Encore une minette qui va nous raconter sa vie. Mais si, je suis sur que la plupart des personnes qui passent - passeront - par ici se disent ça.
Pour moi, c'est un endroit où j'écrirais quand l'envie me prendra - elle attaque, souvent de façon fulgurante et en traître - que ce soit pour (vous ?) exposer mes péripéties, mes envies de meurtres, mes joies ... bref les choses qui composent une petite vie.
Et là - oui, décidément, je sais tout de vous, magnifique - je suis presque certaine que vous vous dites "Quel est l'intérêt d'étaler sa vie ainsi, comme on étale du Nutella sur une tranche de brioche Pasquier ?".
Et bien, vous seriez étonnés de savoir combien l'être humain est curieux (parfois d'une façon vraiment malsaine), il aime connaitre les moindres recoins de la vie des autres (même les personnes qu'il hait, il est malsain vous dis-je !), par exemple, beaucoup de personnes étant sur Facebook ne sont pas là pour raconter leur vie, mais pour fouiner dans celle des autres, telle est la nature humaine.
Donc, bonjour à toi étranger, si l'envie te prend de vouloir lire les inepties qui remplissent -rempliront- ce blog, assouvie la, mais ne viens pas vomir sur celles-ci -déjà c'est dégoutant, on voit que c'est pas toi qui nettoie- car à part ta curiosité, rien ne te retiens.
Mon calepin virtuel est sans prétention, c'est un endroit où j'exile ce que j'ai envie, et tous autant que vous êtes, pouvez passer votre chemin. Ou rester, après tout je ne mord pas. Pas encore.
• Petit détail supplémentaire : Je suis l'auteur de toutes les photographies présentes ici, donc j'aimerais qu'elles y restent. Merci :o)
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